lundi, 02 avril 2007

Les Jeunes Populaires de la 4e circo dans "Le Temps"

medium_letemps_suisse.jpgLa presse Suisse salue les militants UMP et les Jeunes Populaires de la 4è circonscription dans un reportage publié dans "Le Temps" aujourd'hui, lundi 2 avril 2007.

 

En voici des extraits : 

La bataille présidentielle envahit les rues

Les Parisiens ne sont pas des lève-tôt. Le dimanche à 10h30, il règne encore une torpeur matinale dans la rue des Martyrs, artère commerçante qui dévale de Montmartre vers le cœur de la capitale.

Les marchés sont un bon endroit pour évaluer le rapport de force qui s'est établi, sur le terrain, entre les différentes écuries présidentielles. Rue des Martyrs, les partisans de Nicolas Sarkozy sont les plus nombreux et semblent les mieux organisés: Mon Projet, le programme du candidat de l'UMP, vient à peine d'être rédigé qu'ils le distribuent déjà à pleines poignées. En face, les supporters de Ségolène Royal n'ont qu'une photocopie invitant à une «réunion du changement» et un tract portant l'ancien slogan de la candidate, «plus juste, la France sera plus forte». Le nouveau slogan, « La France présidente», devrait être disponible la semaine prochaine.

En général, la cohabitation entre militants de bords opposés est paisible. Mais Sébastien Dulermo, étudiant, amateur de lunettes Dolce & Gabbana et de Nicolas Sarkozy, doit parfois subir les insultes des passants: «On me traite de facho, ça arrive assez souvent.» Ses copains ne comprennent pas pourquoi il sacrifie ses dimanches et distribue ses tracts tous les matins à la gare, avant d'aller en cours: «Ils disent que je suis un peu fou. Mais on y croit tous, c'est pour ça qu'on est ici. Il faut essayer de changer un petit peu la France.»

Lire l'intégralité de l'interview

jeudi, 29 mars 2007

P. Lellouche débat avec J.-P. Chevénement

Pierre Lellouche a débattu sur la mondialisation avec Jean-Pierre Chevénement dans le Figaro Magazine du 2 mars 2007.  

Les bouleversements mondiaux inquiètent les Français, notamment l'émergence de nouvelles puissances économiques concurrentes. Jean-Pierre Chevènement et Pierre Lellouche s'opposent sur la stratégie à adopter pour notre pays.

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mercredi, 28 février 2007

POP 4 : le numéro 3

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voici le troisième numéro du magazine des Jeunes Populaires de la 4e circonscription, "POP 4".


Au sommaire de ce numéro : l'info du mois passé, le procès Huchon, Act Up et notre permanence, des brèves de campagne et la présentation d'un des Jeunes Pop de la circo, Romuald Di Noto.


Télécharger Pop 4 - n° 3 - Le mag des Jeunes Pop de la 4è circo

mardi, 20 février 2007

Le Perroquet Libéré parle de notre permanence

 

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Dans son n°41, le Perroquet Libéré revient sur la manifestation musclée d'Act Up dans notre permanence le 1er février dernier.

 

 

 

Les élus dans le collimateur

 

"Depuis plusieurs semaines, des permanences d'élus, toutes tendances confondues, sont la cible d'actes de violence et de dégradations. Dans un bel élan républicain, le maire de Paris condamné toutes ces attaques. Toutes, sauf une. Celle dont a été victime Pierre Lellouche dont la permanence a été saccagée par des militants d'Act Up. Une association subventionnée par Bertrand Delanoë..."

 

Le Perroquet Libéré - Février 2007

 

 

 

A lire ou à relire...

 

Act Up ou une démonstration de sectarisme bien orchestrée

samedi, 27 janvier 2007

POP 4 : le numéro 2 est sorti !

medium_pop4.JPGEn ce mois de janvier 2007, le magazine des Jeunes Populaires de la 4e circonscription, "POP 4" est de retour pour son numéro 2.

Au sommaire de ce numéro spécial 2007 : l'UMP rassemblée autour de Nicolas Sarkozy, l'arrivée du protégé de Delanoë (le tramway), des brèves de campagne et la présentation d'un des Jeunes Pop de la circo, Sébastien Dulermo.

Télécharger Pop 4 - n° 2 - Le mag des Jeunes Pop de la 4è circo

mardi, 19 décembre 2006

POP 4 : Le mag des Jeunes Pop de la 4ème circo !

Bonjour à tous,

 

medium_pop4_logo.JPGen cette fin d'année 2006, j'ai l'honneur de vous annoncer la création de "POP 4", le mensuel des Jeunes Populaires de la 4ème circonscription.  

 

Un petit magazine fait par et pour les jeunes UMP qui deviendra grand au cours des prochains mois.

 

Ce mag est tiré à plusieurs centaines d'exemplaires en version papier (disponible à la permanence de la rue de Maubeuge) mais doit être aussi publié sur le web. Alors n'hésitez pas à le diffuser autour de vous !

 

Si vous voulez écrire un article dans les prochains numéros, veuillez me le faire savoir par mail à :

jeunespopulaires4@gmail.com

 

En comptant sur votre soutien, à l'aube de l'année 2007, je vous souhaite une très bonne fin d'année et de joyeuses fêtes.

 

Bien amicalement,

 

Vincent BALADI,

Délégué Jeunes Populaires de la 4è circo

 

 

 

Télécharger Pop 4 - n° 1 - Le mag des Jeunes Pop de la 4è circo

vendredi, 08 décembre 2006

Pierre Lellouche réagit à la virée diplomatique au Proche-Orient de Ségolène Royal

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La réaction de Pierre Lellouche, en vidéo.

Pierre Lellouche, député de la 4ème circonscription de Paris et conseiller de Paris, réagit dans Le Figaro du mercredi 6 décembre à la visite de Mme Royal au Liban, en Palestine puis en Israël.

A peine investie, la candidate socialiste s'est envolée vers l'Orient compliqué, sans idées, mais d'abord soucieuse de conforter sa crédibilité internationale. Voici donc Ségolène Royal dans le rôle autoproclamé de la « facilitatrice », miracle de la paix dans cette région troublée. Le bilan de cette tournée proche-orientale apporte une nouvelle fois la confirmation de l'écart vertigineux qui existe désormais dans nos sociétés, y compris en politique internationale, entre l'image - apparemment favorable - et les conséquences politiques qui, elles, sont proprement consternantes.

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vendredi, 29 septembre 2006

Nos universités d'été 2006 à Marseille !

Du vendredi 1er au dimanche 3 septembre, se sont tenues les quatrièmes universités d'été des Jeunes Populaires. Après Moliets, Avoriaz et La Baule, cap cette fois-ci sur la Côte d'Azur et sur Marseille afin d'écouter les discours de Fabien de Sans Nicolas, de Dominique de Villepin, de Michelle Alliot-Marie et bien évidemment de... Nicolas Sarkozy !!! A moins d'un an des présidentielles, notre parti, le premier parti de France, a d'ores et déjà su démontrer, dans une ambiance à la fois festive et studieuse, qu'il avait des idées d'avenir pour faire évoluer la France et un candidat prêt à ne rien laisser au hasard ! Compte-rendu en images...

 

Les moments forts de vendredi

 

En route de bonne heure, mais de bonne humeur !

Pour tous les Jeunes Populaires parisiens, le départ fut matinal (le rendez-vous était fixé à 6h15 en gare de Lyon). Mais, après tout l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt et, quand la motivation est là, tout va ! De plus, nous, jeunes populaires de la quatrième circonscription de Paris, nous étions prêts. Une petite sieste durant le voyage ? Non, merci ! Et puis, de toute façon, la trompette de notre cher Andrew a eu vite fait de nous réveiller !!! Peu à peu, le temps passe donc, les paysages changent et nous nous rapprochons de notre lieu de résidence pour les trois jours à venir : Marseille !

 

Enfin, on y est !

C'est aux alentours de 12h que nous découvrons enfin notre hôtel, l'Etap Hôtel du Vieux Port. Certes, il ne paie pas de mine, mais, il est très bien localisé... en plein centre-ville, à deux pas de la cannebière, mais, stop, pour le moment, pas le temps de s'attarder, nous sommes attendus pour l'ouverture des universités d'été. Après avoir déposé nos bagages et récupéré les codes d'accès de nos chambres, nous remontons donc dans le car, direction le parc Chanot ! A l'entrée, le fameux petit bracelet bleu, sésame magique de ces trois jours nous est donné et ça y est, c'est parti !

 

Les premiers discours

Après un rapide mais agréable déjeuner au soleil, nous nous dirigeons vers la salle plénière pour les discours d'ouverture des personnalités locales (Jean-Claude Gaudin, Président délégué de l’UMP et Jean-Michel Muraciole, Responsable Départemental des Jeunes Populaires des Bouches-du-Rhône) et de notre président jeunes Fabien de Sans Nicolas. Ce dernier met d'ailleurs les mots justes sur ce que nous ressentons tous : "Voilà un an nous étions tous rassemblés, à la Baule, animés des mêmes envies qu’aujourd’hui : militer, débattre et défendre nos idées dans l'espoir de construire un avenir meilleur pour tous ceux qui croient en ce pays que nous aimons tant, la France" (...) "L'image que nous souhaitons renvoyer de l'UMP : populaire, généreuse, dynamique, solidaire et toujours animé d'une envie de victoire" (...) ! 

 

Vamos a la playa

Et maintenant... place à la détente ! A Marseille, il y a aussi la plage et il serait dommage de ne pas en profiter... surtout qu'un apéritif spécialement organisé pour nous, nous y attend ! Alors, hop, un petit seau dans l'eau bien froide, suivi d'un Ricard au soleil... c'est fou comme on se fait rapidement à la vie marseillaise !!!

 

Une soirée de folie

Passage à l'hôtel obligé avant le dîner ! Il faut être prêt pour faire la fête car qui dit université d'été de l'UMP dit soirée animée ! Ainsi, après un dîner léger et la projection d'un film sur Al Gore, les premières notes retentissent et invitent tous les Jeunes Populaires sur le dancefloor. C'est parti pour une nuit de folie !

Les plus fatigués d'entre nous, quant à eux,  préféreront rejoindre l'hôtel en taxi. Etait-ce une bonne idée ? Pas si sûr car la mauvaise réputation des taxis marseillais est loin d'être un mythe ! Accélérations à gogo, prise de sens interdit et blagues plus que douteuses sur notre accent parisien... il fallait avoir le cœur bien accroché et les nerfs solides !

 

Les moments forts de samedi

 

Un peu de réflexion

Après un réveil un peu difficile, nous retournons au parc Chanot afin d'assister à la table ronde "Quelle place pour la France dans les nouveaux déséquilibres mondiaux" où intervenait Philippe Douste-Blazy, Hervé de Charette, notre député Pierre Lellouche, Renaud Muselier et Dominique Moïsi. Malheureusement, le départ de la séance de réflexion fut retardé et les intervenants n'ont eu qu'une demi-heure pour s'exprimer. Bref, juste le temps d'écouter quelques échanges, de prendre une ou deux photos et nous revoilà repartis !

 

Les discours du jour !

Aujourd'hui les deux thèmes privilégiés de nos intervenants furent : les socialistes et Nicolas Sarkozy.

Commençons par nos adversaires : A la Rochelle, c'était "le bordel intégral" d'après l'ancien ministre Gérard Longuet, une "vraie comédie" pour François Fillon et Philippe Douste-Blazy conclut : "Le PS, c'est la série américaine Lost : une affaire de survivants sur une île déserte qui ont eu un accident et essaient par différentes intrigues de sauver leur peau."

Quant à notre cher Nicolas Sarkozy, c'est évident, il est l'homme qu’il nous faut. D'ailleurs, le ministre niçois Christian Estrozy l'énonce très bien : "Nous avons l'homme de la situation. Nous le savons. Vous le savez. A nous maintenant dans cette dernière ligne droite de le faire savoir à toute la France."

Petite mise en garde tout de même de la part de MAM : "Ne brûlons pas ce que nous avons construit ensemble ces dernières années. Ce sont sur ces acquis que nous fondons notre crédibilité" Alors, finalement, donnons le mot de la fin à François Fillon qui résume parfaitement : "Nous devons être à la fois lucides sur nos erreurs passées et suffisamment armés pour défendre notre bilan" !    

 

A la découverte de Marseille !

Après toutes ces bonnes paroles, il est l'heure de se reposer un peu et nous en profitons pour visiter cette belle ville populaire qu'est Marseille. En cet après-midi mi-brumeux et mi-ensoleillé, nous flânons donc dans le Vieux Port. Magasins, monuments, ... rien ne nous échappe à part le temps que l'on aimerait tellement arrêter !

 

Un détour par le Vélodrome...

Impossible de venir à Marseille sans faire un détour par le Vélodrome ! Qui plus est, un tournoi avait été organisé par les jeunes populaires dans ce stade mythique. Plusieurs équipes correspondant aux différentes fédérations françaises avaient été organisées et  se sont affrontées ! Résultat des courses : les marseillais ont gagné et ils ont même eu la chance d'affronter les anciennes stars de l’Olympique de Marseille !

 

Un dîner avec des invités prestigieux

Ce soir, nous dînons en présence de notre député Pierre Lellouche, qui après avoir fait le tour des tables avoisinantes a enfin fini par nous rejoindre. A quelques tables de là, se trouvent Nicolas et Cécilia Sarkozy ainsi que Doc Gyneco, arrivé depuis le matin.

Le chauvinisme est aussi de rigueur. Chaque ville et chaque région revendiquant haut et fort son appartenance ! Alors c'est où qu'on "gueule le plus fort" ? Est-ce à Paris, Lyon, Marseille ou Toulouse ? Assurément c'est à Paris !

Enfin, après avoir échauffé nos voix la journée s'est, une fois de plus, terminée par une soirée endiablée !

 

Les moments forts de dimanche

 

Prêts au départ ?

Eh bien, non ! Nous avons raté le car dans lequel nous devions déposer nos bagages, et, résultat, nous voilà à 8h30, seuls avec nos valises ! Mais, pas de panique, à chaque problème sa solution, nous prenons donc un taxi et nous nous rendons sur le site. Sur place, l'entrée n'y est pas facile car, aujourd'hui, ce sont les portes ouvertes et les Marseillais, que ce soit par conviction ou par curiosité, sont venus en masse assister à cette dernière journée de nos universités d'été ! Quoi qu'il en soit, nous parvenons quand même à nous frayer un chemin, nous avalons rapidement un petit déjeuner dans la salle de restauration et nous partons à la recherche de notre car pour enfin y déposer nos affaires.

 

Le discours tant attendu de Nicolas !

Désormais, il ne nous reste plus qu'à attendre le discours de clôture de Nicolas Sarkozy. Les places sont chères, alors mieux vaut y être en avance ! Patience, patience... Nicolas se fait attendre mais il en vaut la peine. Soudain, la chanson de Johnny Hallyday "Qu'on me donne l'envie retentit", Sarko entre en scène et commence son discours !

Volontiers lyrique (il se réfère aux dates clés qui ont vu se lever la jeunesse comme par exemple la Révolution Française, la guerre de 1914, la résistance en 1940…), le président de l'UMP nous rappelle que nous sommes "des enfants de la crise" pour qui "la vie est un combat". Cependant, Sarko, nous promet, grâce à lui, un avenir meilleur : "Je ne veux pas briser vos rêves, je veux vous donner les moyens de les réussir". Côté réformes, il prône la création d'un service civique, d'un droit international de l'environnement, etc. Bref, il défend un "nouvel humanisme", un "nouveau modèle français", et, nul doute, Jojo à beau être dans la salle, notre idole des jeunes à nous, c'est Sarko !!! Il nous a tellement compris ! 

 

Good Bye Marseille ! 

Eh oui, c'est parti ! Les présidentielles sont dans tous les esprits et c'est plein de motivation que nous nous apprêtons à regagner Paris. Cependant, avant le grand départ, nous profitons encore un peu de ce beau soleil marseillais.

Pendant ce temps, les chaises et les tables sont rangées, les affiches décollées, les tentes démontées... peu à peu ce décor temporaire disparaît, mais, jamais, personne ne pourra nous enlever nos bons souvenirs de ces trois jours passés !

 

Au final, ces universités d'été 2006 auront été 3 jours de réflexion, de travail, de détente et de fête au cours desquels nous avons été conformément aux paroles de Fabien de Sans Nicolas "populaire, généreux, dynamique, solidaire et toujours animé d'une envie de victoire". Oui, "désormais être jeune et de droite n'est plus un tabou mais une réalité affirmée, assurée et respectée" !!!

 

 

Par Anne-Lise

samedi, 08 avril 2006

Chronique du saccage de la permanence de Pierre Lellouche

La Démocratie en danger

 

Nuit du 31 mars-1 avril 2006

 

 

Il est environ 1h30 du matin lorsque deux tags sont repérés sur la vitrine de la permanence du député de la quatrième circonscription de Paris, Pierre Lellouche.

« Non au CPE » et surtout un très poétique « Lellouche t’es louche ».

Le ton est donné.

Deux heures plus tard, 300 manifestants préfèrent une expression plus directe.

La permanence de l’élu UMP est complètement saccagée.

Aidés par un morceau de banc public, les « jeunes », comme la gauche les appelle tendrement, ont brisé toute la vitrine qui faisait office de façade de ce local situé rue de Maubeuge dans le 9ème arrondissement. Début de leur opération commando.

Chaque pièce de la permanence a été minutieusement massacrée et le mobilier jeté à l’extérieur.

Ils ont détruit ce qu’ils ont pu.

Enfin, les objets qui n’ont pas été fracassés ont été tout simplement volés !

A noter un acharnement particulier sur une photo représentant Pierre Lellouche et ... Jacques Chirac (celle du député avec Nicolas Sarkozy est restée intacte !).
Histoire de revendiquer ou même de justifier leur geste.

Le pire peut être est cet acte terrible qui rappelle les plus sombres pages de l'Histoire : des exemplaires du dernier ouvrage de Pierre Lellouche, "Illusions Gauloises", sont délibérément déchirés.
Plus loin, les autres manifestants qui ne participent pas au lynchage approuvent joyeusement.

Ou alors s’attaquent à autre chose, comme l’abris bus situé quelques mètres plus loin.

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Le 1 avril au matin, il ne reste rien ou presque de la permanence UMP de la 4ème circonscription

Rassasiés après cette soif de haine, les casseurs poursuivront leur effrayante virée nocturne dans la capitale. Probablement à la recherche d’un autre symbole à détruire.

Mais justement, quel symbole était-il visé ?

A ce niveau, le débat tournant sur un CPE est plus que dépassé.

Surtout que l’un des premiers à réclamer le dialogue avec la rue, c’est bien Pierre Lellouche.

On peut alors évoquer l’hypothèse d’une attaque plus personnelle.

Un groupe proche de l’extrême gauche, refusant la modernité ? Refusant le changement et la politique d’avenir incarnée par Pierre Lellouche ? Ou voulant le punir pour son succès dans le dossier ITER ?

Il faut probablement voir dans cette action d’une violence inouïe un mal plus profond.

La plupart des manifestants anti-CPE réclament la démocratie.

Et c’est armés de cette noble revendication qu’ils se permettent les actes les plus barbares.

Mais c’est quoi la démocratie pour eux ?

Lorsque la permanence d’un député élu par le peuple est saccagée, la démocratie est en danger.

Lorsque des violences secouent le pays pour lutter contre une loi votée par les Parlementaires, la démocratie est en danger.

Lorsque des étudiants approuvent les casseurs, la démocratie est en danger.

Lorsque les pro-CPE n’osent pas prendre la parole pour éviter les représailles, sans parler des médias qui ne les évoquent presque pas, la démocratie est danger.

Lorsque les plus forts empêchent les plus faibles de reprendre les cours afin de ne pas louper leur année, la démocratie est en danger.

Lorsque le patron est sans cesse caricaturé en esclavagiste sans scrupule sans pouvoir se défendre, la démocratie est en danger.

A qui la faute ?

A tout le monde.

A ceux qui communiquent mal et à ceux qui refusent de comprendre.

La solution ?

C’est à chacun d’entre nous de prendre nos responsabilités.

Instaurer le dialogue avec celui qui n’est pas de notre avis, s’ouvrir aux autres, s’entraider, admettre que l’on est tous dans le même paquebot et que l’iceberg n’est plus très loin.

La solidarité pour éviter le naufrage.

La communication pour rétablir la paix civile.

Gardons en mémoires ces images terrifiantes de la permanence saccagée d’un élu du peuple

Et servons nous en pour construire l’avenir.

 

 

Par Franck Dana

 

 

© Photo Jeunespop75008-75009

vendredi, 17 mars 2006

Tribune sur le CPE

Le premier constat observé suite aux manifestations anti-CPE m’amène à m’interroger sur plusieurs points :

Est-on condamné en France à supprimer les réformes sous peine de blocages et grèves  de l’extrême gauche et des syndicats ? N'est-il pas temps de prendre des mesures courageuses, impopulaires, pour pallier à une croissance molle et un chômage massif ?
Certains estiment que le CPE va accroître la précarité, mais la précarité n'est-elle pas d'abord le chômage de masse ?
Pourquoi chercher à imposer le modèle du CDI dans une économie où il semble que l'urgence soit plutôt à défendre la flexibilité, la formation et la durée déterminée ?


Autre point...
Contrairement à ce que semblent croire certains anti-CPE mal informés, le CPE n’autorise pas à licencier pendant 2 ans sans motif et sans préavis.
En effet, le CPE permet bel et bien au salarié de bénéficier d’un préavis de 15 jours dès la fin du premier mois (il faut attendre 3 mois en CDI…), et ce préavis passe à un mois au bout de 6 mois de CPE.
S’agissant du motif, il n’a pas à apparaître sur la lettre de licenciement, mais il est obligatoire : un salarié qui estimerait être victime d’une discrimination (licenciement dû à l’état de santé, une grossesse, le sexe, la couleur de peau, etc.) peut assigner son employeur devant les prud’hommes. Si un motif de discrimination est présenté par le salarié, la charge de la preuve est inversée et c’est à l’employeur de prouver qu’il n’a pas licencié pour cette raison, mais pour une raison légale.
Surtout, ça ne change rien par rapport à actuellement : un employeur qui licencie abusivement un salarié en CDI invoque un motif bidon, que le salarié va contester devant les prud'hommes. Il ne marque pas "fallait pas tomber enceinte..." ni "trop de syndicalisme !" !!! Déjà actuellement, le salarié doit recourir aux prud'hommes, le CPE ne change rien là-dessus.

Et devant les prud'hommes, le patron doit s'expliquer et justifier le licenciement, pour le CDI comme pour le CPE.

 

Jawad Mousallati

 

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